Pourquoi choisir Soulac pour vos prochaines vacances… ?

Villa Soulac

Tout simplement parce que Soulac-sur-Mer est une station balnéaire au charme bien particulier, l’une des plus belles stations de la côte atlantique sud…!

Pour son architecture balnéaire homogène

On trouve à Soulac plus de 500 villas typiques appelées « soulacaises », des villas-chalets principalement destinées à la villégiature, dont le style de construction rappelle le style colonial : vérandas, terrasses couvertes, porches aux arcs en bois sculptés, équerres décoratives, ornements de pignons, épis de faîtage, lambrequins ouvragés, carreaux de céramique, cabochons,…

La ville est caractérisée par l’homogénéité de ces constructions qui forment un ensemble équilibré que l’on ne retrouve pas dans les autres stations balnéaires (hormis le beau quartier de la « Ville  d’hiver » à Arcachon). Disséminées à travers la ville, d’autres villas présentent un caractère plus régionaliste, s’inspirant du modèle basque ou landais.

barrière Soulac

La majorité des villas sont personnalisées par un nom, une particularité que l’on retrouve assez souvent dans les lieux de villégiature. Les noms choisis sont variés, ils peuvent représenter la nature, la musique, un personnage mythique… ou tout simplement le prénom d’un ou plusieurs membres d’une famille : Les Arbousiers, Flore, L’Aurore, Les Embruns, Les Églantines, Les Bleuets, Othello, Tosca, Jeanne-d’Arc, Poséidon, Mireille, Colette, Laurion…

Puisés en grande partie dans l’environnement proche à la ville, les matériaux utilisés pour la construction de ces villas se limitent essentiellement à la briquette, fabriquée localement, à la pierre (réservée, par soucis d’économie, aux encadrements des ouvertures, aux chaînages d’angles et aux soubassements) et au bois.

 

La clôture typique, le plus souvent blanche, est copiée sur le modèle des clôtures de l’Amérique coloniale. D’autres sont constituées d’un muret recouvert de cinq rangées de briquettes (norme pour la « vraie » villa soulacaise), et surmonté d’une grille métallique ou d’une balustrade en bois.

Pour sa situation privilégiée

Villa Soulac

Le nom de sa belle église romane, « Notre-Dame-de-la-Fin-des-terres », classée au patrimoine mondial de l’Unesco en 1998, évoque bien la situation unique de la ville, tout en bout de la terre du Médoc, entre mer et fleuve. Cet enclavement est en fait bénéfique à la préservation de la ville, moins mondaine que ses voisines du Bassin, moins bruyante et moins impactée par la fréquentation estivale. La commune voit néanmoins sa population fortement augmenter en été, passant d’environ 2600 habitants en hiver à 30.000 en été. La Villa Laurion est pour cela placée idéalement, car elle est située dans une rue très calme, tout en étant à proximité du centre ville et des plages.

Pour son passé particulier, lié à la mer

La ville de Soulac serait pour certains historiens l’ancienne cité gallo-romaine Noviomagus, qui prospérait du commerce de marchandises précieuses provenant d’Angleterre et de Phénicie. Les siècles se sont succédé, marqués par l’action des Hommes – domination anglaise, Guerre de Cent Ans, etc. – et celle de la Nature : assauts répétés des vents et des eaux.

Au XVIII, le sable envahit progressivement la ville et la basilique se retrouve complètement ensablée. Désertée de ses habitants qui se réfugient à l’intérieur des terres, Soulac tombe alors dans l’oubli pendant près d’un siècle.

La mode des bains de mer et la réputation de leurs vertus curatives la font renaître dans la moitié du 19ème siècle. Antoine Trouche, un hôtelier de Lesparre ouvre en 1854 le premier établissement balnéaire « Les Bains de l’Olive », en référence au nom de la plage centrale, puis construit des chalets et des villas. Un premier établissement de bains chauds est ouvert en 1861, suivi par de nombreux hôtels : de la Paix, du Marmandais, de Paris, de l’Océan…

Soulac 1900L’arrivée du chemin de fer en 1874 facilite l’arrivée des curistes et des curieux venant de Bordeaux pour découvrir « sa plage de sable fin, sa belle forêt de pins », son air pur, ses embruns vivifiants… un tourisme qui, depuis plus d’un siècle, s’est fortement développé, entraînant avec lui la construction d’infrastructures toujours plus importantes pour mieux accueillir les vacanciers : casino, musée, palais des congrès. Si certaines de ces constructions ont été plus ou moins réussies, la ville a gardé un charme et un attrait uniques où il fait bon séjourner.

Les informations contenues dans cet article ont été en partie puisées dans le livre de Franck Delorme « Soulac-sur-Mer : 5 itinéraires de découvertes », à la disposition des vacanciers de la Villa Laurion.

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